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Ses parents, Marguerite et Jean-Philippe, originaires de la Martinique, arrivent en France métropolitaine en 1974.
Ils s'installent à Trappes, dans les Yvelines, et travaillent pour l'Education nationale. Il a deux frères aînés, plus âgés de dix ans. D'après la biographie présente sur son site : « J'ai vécu un peu avec l'inconvénient d'un fils unique ; sans compagnon de jeux de mon âge. »
Formé à l'INF Clairefontaine de 1993 à 96. Déjà licencié au PSG, Nicolas s'entraîne la semaine à Clairefontaine et joue le week-end avec les équipes de jeunes ou de réserves du PSG avant d'intégrer l'équipe fanion le 7 février 1996.
Il quitte le PSG à seulement 18 ans pour le club anglais d'Arsenal où il va se révéler au grand public, notamment grâce à sa complicité avec Dennis Bergkamp et de nombreux buts qui font de lui un des chouchous du public. Durant l'été 1999, il fait encore parler de lui en quittant Arsenal pour le Real Madrid pour un transfert de plus de 30 millions d'euros. Suite à une saison ratée où il écope d'une suspension de 45 jours (par la suite réduite à 22 jours) pour mauvais comportement par son entraîneur avec lequel il est en conflit, et également des problèmes avec ses co-équipiers madrilains qui ont du mal à l'accepter notamment à cause de son statut de nouvelle Shooting-star du club; il retourne au PSG en 2000 pour 30 millions d'euros, non sans avoir dans les poches le gain de la ligue des champions dont il a été l'un des grands artisans de la conquête par ses buts en demi-finale contre le Bayern de Munich. À Paris, son association avec Peter Luccin et Stéphane Dalmat ne fonctionne pas très bien, tout comme le club qui accumule des résultats mitigés et après 1 an et demi dans son club d'origine il signera à Liverpool puis Manchester City ensuite ou il connaitra plus de succès. Il est maintenant aux Bolton Wanderers Football Club (pour retrouver un championnat qui lui réussit particulièrement) après être passé par Fenerbahçe où le titre de champion de Turquie lui avait également permis de goûter l'élite européenne en Ligue des Champions lors de la saison 05/06.
Lors du match Angleterre-France en 1999 à Wembley, il marque deux buts avec passe de Zinedine Zidane, ce qui laisse entrevoir un avenir radieux (il aurait pu d'ailleurs inscrire un coup du chapeau si un but ne lui avait pas été injustement refusé, le ralenti vidéo montrant qu'une de ses frappes sur la transversale avait rebondi ensuite derrière la ligne de but avant de ressortir). Mais à part l'Euro 2000 et un titre de Champion d'Europe, il n'a plus participé à aucune phase finale de grande compétition en équipe nationale,toujours écarté de dernière minute par les choix du sélectionneur en place. À la surprise générale, il réintègre l'équipe de France en 2005 pour deux matches dont celui organisé en Martinique (et pour la première fois en Outre-Mer) en l'honneur des victimes du crash Vol 708 West Caribbean, il y inscrit un but et délivre quelque jours plus tard une bonne prestation contre l'allemagne. Ce qui laisse un bon présage dans l'optique d'une sélection pour la Coupe du Monde de Football 2006. Mais dans la liste de joueurs annoncée le 14 mai 2006, il est écarté,tout comme Ludovic Giuly et Robert Pirès autres grands absents. Anelka reste donc pour la troisième fois à la porte de l'Equipe de France en partance pour une coupe du monde. Après la blessure de Djibril Cissé le 7 juin 2006, l'attaquant international semblait être de nouveau en position pour participer à sa première phase finale de coupe du monde avec l'Équipe de France, mais c'est finalement Sidney Govou qui fut choisi comme remplaçant.
Surdoué de sa génération pour certains, l'enfant terrible du football francais reste un incompris selon ses dires dont les médias ont touours stigmatisé un soi-disant caractère difficile,inexistant selon lui toujours, pour d'autres il est un enfant gâté. Sans entrer dans la polémique l'attaquant de Bolton reste un joueur dont le talent est indéniable, une figure connue par les fans de football où il jouit d'une bonne réputation malgré tout et une des cibles privilégiées des médias par sa popularité et ses faits et actes.
Contre toute attente, l'enfant terrible du football français réapparait en equipe de France après la coupe du monde 2006. Il porte ainsi le maillot bleu lors du match France-Grèce (novembre 2006) pendant toute une mi-temps. Auteur d'une bonne prestation, 'monsieur crochet' comme le surnomme Thierry Henry a l'air de s'etre assagit. Une bonne entente avec Raymond Domenech et ses coéquipiers est la clé du succès pour obtenir sa place au sein des bleus, Nicolas Anelka semble en tout cas assimiler ses déboirs du passé. L'avenir nous le dira...qualification pour l'euro 2008 oblige. Sachant que Nicolas Anelka n'a jamais été séléctionné pour jouer une coupe du monde.
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